Bienvenue sur Ahnif & Tamelaht

Habitat

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Un quota de 572 logements au profit des ruraux 

La commune d’Ahnif, relevant de la daïra de M’chedellah, distante de 40 km à l’est du chef-lieu de la wilaya a bénéficie d’un quota de 572 logements de type habitat rural, et ce pour le programme quinquennal 2005 – 2009.  Selon les statistiques de la commune, sur ce quota, pas moins de 256 unités ont été achevées alors que 159 sont en cours de réalisation en attendant le lancement dans les tous prochains jours du restant du quota, à savoir 157 unités. Il est vrai que ces réalisations furent inscrites dans différents programmes inhérents à l’habitat, à l’image du programme antérieur au plan quinquennal (à voir le programme 2005), et aussi le programme de rattrapage ou plus encore le programme complémentaire ou présidentiel où furent notifiés quelque 217 unités au profit des familles nécessiteuses. Il est à noter que dans ce programme complémentaire, les logements LSP ont été reconvertis en type d’habitat rural, où est inscrit un programme de 1500 unités. 

Il est à signaler de même que ce procédé mis en place par les pouvoirs publics afin de juguler la crise aiguë du logement au niveau des localités montagnardes est agréablement accueilli par les larges tranches de la population en raison de sa simplicité dans les procédures, chose qui fait qu’il y a engouement accru de la population pour en bénéficier. Il est, par voie de conséquence, intéressant de signaler qu’une virée au niveau des fins fonds de la localité d’Ahnif, à Sebkha en particulier, nous amène à constater cette catégorie de logements qui ne cesse d’être érigée par les citadins, faisant ainsi sortir ces derniers des situations sociales des plus instables voire indécentes dans lesquelles ils ont vécu une longue période de leur vie. 

 F. K.

17 janvier, 2009 à 15:03 | Commentaires (0) | Permalien


Réseau routier et ressources hydriques à Bouira

Un essor salutaire pour encadrer le développement

Les problèmes posés par la qualité du réseau routier de la wilaya de Bouira sont à présent saisis dans leur vraie dimension par les autorités locales, principalement la Direction des travaux publics. L’état de dégradation de certains tronçons, en se greffant à la densité de la circulation enregistrée au cours des quatre dernières années, met en danger des vies humaines, contribue à la dégradation de l’état des véhicules et cause d’énormes retards dans l’acheminement des marchandises et le transport des voyageurs. Certains chemins communaux, naguère modestes voies de desserte, se sont transformés, au vu du trafic routier qu’ils supportent, en véritables routes nationales, la classification en moins. Il en est ainsi du CW 127.

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10 janvier, 2009 à 15:08 | Commentaires (2) | Permalien


Bibi à TAMELAHT

Bordj Bou Arreridj – Ighil Nait Amer
« Comment Oussama a stoppé mon voyage. »

Distance parcourue à vélo : 42 Km
Moyenne horaire : 17 Km/h

Après plus ou moins 1300 Km de voyage à vélo depuis Djerba, nous avons été contraints de stopper le voyage à Ighil Nait Amer. A 117 Km d’Alger. Pour rappel, nous avions choisi notre route en fonction des informations que nous avions pu glaner dans les journaux, auprès de la police et des gens que nous avions rencontrés. En effet, si les grands axes de

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circulation algériens sont tous sécurisés, les axes secondaires et les petites routes de la grande Kabylie (région qui entoure Alger) sont encore sujets à l’insécurité. On y trouve des poches de sympathisants du GSPC qui n’ont pas encore déposé les armes. Ces groupuscules attaquent régulièrement les forces algériennes et, il y a une semaine, ont fait allégeance à Al Qaida promettant de faire le Jihad contre les croisés et les infidèles. C’est-à-dire nous. (En ce qui concerne l’infidélité à l’Islam en tous cas) Après une heure de pédalage, nous nous sommes arrêtés à Ighil Nait Amer pour boire un café. Les gens étaient très sympas et nous avons expliqué ce que nous faisions et où nous allions passer. C’est-à-dire : rejoindre Hammam Ksenna et Aïn Bessem par les petites routes de montagne. Ils ont tout de suite dit que ça n’était pas possible. Des membre du GSPC se trouvaient dans les forêts de montagne que nous allions traverser. Nous avons commencé à discuter avec eux afin d’essayer d’évaluer le risque réel. Il y avait de plus en plus de monde qui affluait. Tout le monde était d’accord pour dire que si nous voulions aller à Alger, nous devions passer par la Nationale.

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La Nationale à vélo : c’est non ! Le plus virulent d’entre eux, Jellal, un « Barbu », a vraiment tout fait pour nous dissuader d’y aller. Il était roux, le crâne dégarni et portait la Djellaba, des lunettes fumées et une barbe broussailleuse. Une béquille lui permettait de se déplacer péniblement. Pour lui, le danger était vraiment réel. Pour finir de nous convaincre, il nous a expliqué que son handicap était le résultat d’une attaque des terroristes juste à côté du village.

On a commencé à comprendre que nous n’arriverions pas à vélo à Alger. Nous avons pris des photos de nos amis de Ighil Nait Amer et Jellal m’a dit en rigolant : n’oublie pas de prendre une photo de terroriste barbu. J’ai crié à Jim : « Prend une photo de moi et du terroriste du village ! »
Tout le monde a ri et Jellal aussi. Après la photo, il m’a dit un peu triste que quand on montrerait la photo en Europe, il faudrait bien souligné qu’il était une victime du terrorisme et pas un terroriste. Je le lui ai promis.

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Et voilà, on est redescendu lentement vers la grand-route pour prendre un taxi. Un peu tristes de ne pas terminer l’aventure à vélo et un peu amers que ce soit pour ce genre de motif. La sécurité est un drôle de concept. Ce fut magistralement illustré par le chauffeur de taxi qui nous a emmené à Bouira. Il crachait ses poumons tellement il était malade de la pollution qu’il avalait tous les jours, il jouait avec la mort en slalomant entre les camions, dépassant dans les tournants, transgressant les lignes continues et en forçant le passage à quatre de front. Il a même éclaté un pneu ! Tout ça en nous expliquant que les terroristes étaient très dangereux dans les montagnes, qu’il en avait peur et que pour notre sécurité, nous aurions dû fréquenter la route qu’il emprunte tous les jours…

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Et voilà donc la fin des aventures de Bibi à Vélo en Algérie. Pays magnifique et population extraordinaire qui gagnent a être connus. A la prochaine pour de nouvelles aventures de Bibi à vélo…

Je vous embrasse.

Jérôme in http://bibiavelo.blogspot.com/2006/09/bordj-bou-arreridj-ighil-nait-amer.html

25 novembre, 2008 à 9:48 | Commentaires (0) | Permalien


Ahnif, résorption de l’habitat précaire

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L’opération de réaménagement urbain visant dans les premiers temps à résorber l’habitat précaire RHP vient d’être lancée par l’APC d’Ahnif. Une commission ad-hoc locale a été constituée à cet effet. 

Dans sa première étape, cette commission s’est déjà attelée à visiter l’ensemble des sites à travers l’agglomération chef-lieu de la commune d’Ahnif pour recenser la totalité des habitations, présentant  des cas d’insalubrité, de précarité et du coup arrêter le champ d’intervention de cette opération RHP. Il en résulte, indique M. Soum P/APC que plus de 150 constructions vétustes et archaïques réparties sur deux sites distincts seront touchées par l’éradication. Le 1er site à forte concentration d’habitats précaires et insalubres localisé à Ahnif Centre en compte une centaine. Quant au second site “Imaghrassen” situé à la périphérie de
la RN 5, 50 cas ont été relevés. 

A présent, seuls 40 logements sont fin prêts. La fin du dernier trimestre 2008 constitue le dernier délai pour la réception de ces logements. 

Cinq logements seront affectés à la prise en charge des cas sociaux délibérés au profit des bénéficiaires de l’ancienne liste, restés en instance. 

Quant aux 35 restants à livrer au titre de ce programme RHP, donneront le coup de starter à cette opération, ainsi, selon le P/APC ils seront distribués selon les nécessités urgentes, à savoir : 14 logements seront octroyés aux riverains de la voie ferroviaire pour raison de servitude qui s’impose ; même en l’occurrence le site Ahnif Centre, d’autres au profit du 2e site Imaghrassen afin de récupérer une fois évacué un morceau d’assiette et relancer d’autres constructions. 

Cependant, ce projet RHP engagé par la tutelle communale d’Ahnif, au risque de la voir déboucher sur une situation Kafkaïne, sa réussite est tributaire de plusieurs facteurs entre autres la disponibilité du foncier qui, hélas disons-le tout de go constitue à l’heure actuelle la pierre d’achoppement par excellence pour cette commune connue pour être le parent pauvre de cette région. En outre, parvenir à débloquer un quota conséquent de logements auprès du wali car les cinquantaines qui, actuellement  sont en corps de lancement et les 30 promis par le wali sont insuffisants pour mener à bien cette entreprise RHP. En somme, M. Souh a du pain sur la planche avant l’éradication de toutes ces concentrations urbaines anarchiques et précaires ; ajouter à cela, la progression constante de demandes de logements, dans le cadre social pour les contrées telles :  Ighram, Ighil Oumezyan, etc. Y a de quoi ma foi prendre la poudre d’escampette. 

Hammoudi Yakoub

11 novembre, 2008 à 14:02 | Commentaires (0) | Permalien


Affaire des tentatives de kidnapping sur mineurs à Ahnif

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                                              Les 5 mendiantes sous mandat de dépôt 

 

Les six mendiantes incriminées dans les tentatives de kidnapping d’enfants à Ahnif, ont été présentées samedi dans la soirée devant le procureur près du tribunal de Bouira. Pour rappel, les six femmes avaient été arrêtées mercredi dernier, par la population d’Ahnif alors que deux d’entre elles avaient kidnappé un enfant d’une dizaine d’années et qu’un autre duo avait essayé de kidnapper en enfant de deux ans en l’arrachant littéralement des girons de sa mère. Devant le tribunal, les citoyens d’Ahnif étaient venus en nombre, mais également de nombreuses mendiantes en haillons venues exprimer leur solidarité avec leurs « consoeurs ».  Sur les six mendiantes, cinq ont été placées sous mandat de dépôt pour tentatives de kidnapping sur mineurs, coups et blessures volontaires et pour vol avec préméditation. De lourdes charges contre ces femmes dont l’âge varie entre 24 et 57 ans. Les mises en causes se disant natives de Biskra mais résidantes à Akbou (wilaya de Bejaia), n’avaient, pour quatre d’entre elles, aucune pièce d’identité prouvant leurs dires. Ce qui compliquera davantage leurs situations. Pour autant, une de ces mendiantes sera placée en liberté provisoire en attendant un complément d’enquête qui permettra de faire la lumière sur ce que d’aucuns considèrent comme un vaste réseau de trafiquants d’organes.

B. Hafidh

10 novembre, 2008 à 14:27 | Commentaires (0) | Permalien


Le phénomène prend de l’ampleur à Bouira

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         Deux tentatives de kidnapping d’enfants déjouées à Ahnif 

Hier matin peu après 10h du matin, six femmes en haillons et quémandant l’aumône ont été arrêtées par les citoyens du village d’Ahnif après avoir tenté d’enlever de jeunes enfants.  Tout a commencé en début de matinée lorsque ces mendiantes qui, comme à leur habitude arpentant et sillonnant les ruelles  des villages, ont frappé à la porte d’une demeure isolée. La maîtresse de maison qui avait dans les bras un gosse de deux ans leur ouvre la porte et ce sont deux furies qui se jettent sur elle et lui arrachent l’enfant de son giron, de même qu’un bijou que la dame avait à son cou. Après avoir agressé leur victime, les mendiantes s’enfuiront avec le petit.   Ce sont les cris de la malheureuse maman qui alerteront le voisinage, immédiatement les citoyens d’Ahnif se sont mis à la recherche des kidnappeurs. Quelques minutes à peine après cette tentative de rapt, les citoyens mettront la main sur les six fausses mendiantes et apprendront qu’un acte similaire avait été accompli par un autre duo, non loin de l’endroit où le premier enfant avait été enlevé. Les six femmes arrêtées ont été conduites manu militari au poste de la Garde communale en attendant que la brigade de gendarmerie défère ces dernières devant le parquet.  Cette double tentative de kidnapping intervient dans une localité, qui a été jusque-là, épargnée par ce phénomène inquiétant. Un phénomène qui jusque-là était étranger à la région est de la wilaya de Bouira. En 2005 et 2006, deux kidnappings avaient été enregistrés, un au col de Tirourda et le deuxième dans la région d’Ahnif, ces derniers avaient été attribués aux terroristes de l’ex-GSPC. Cependant, les actes de banditisme, tels ceux enregistrés dans la wilaya de Tizi-Ouzou, avec notamment les rapts qui sont devenus pour le moins monnaie courante, n’avaient, jusqu’à hier, pas été signalés sur le territoire de la wilaya de Bouira. Certes les rumeurs faisant état de malades mentaux ayant été enlevés pour prélever des organes sur ces derniers, avaient circulé pendant plusieurs mois, mais aucun de ces soi-disant faits ne s’est révélé avéré. La manière dont ces fausses mendiantes ont agi hier matin, laisse à penser qu’un réseau bien organisé serait derrière cette double tentative de kidnapping. Ces femmes ne pouvant être la tête pensante de cette organisation, d’autres personnes seraient donc impliquées. L’enquête, menée par les éléments de la brigade de gendarmerie, qui est en cours, ne manquera sûrement pas de démanteler les ramifications de cette organisation criminelle. En attendant, la vigilance est de mise pour éviter que de tels actes ne se reproduisent.  

Dj. Meghres

10 novembre, 2008 à 14:23 | Commentaires (1) | Permalien


Après un bref squat, les 50 logements libérés

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Les  50 familles qui avaient occupé illégalement les 50 logements sociaux situés au chef-lieu de la commune d’Ahnif, 40 kilomètres à l’est du chef-lieu de la wilaya, ont quitté les lieux de leur squat dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris auprès du premier responsable de la commune. L’évacuation des lieux s’est faite sous la pression des autorités de wilaya qui avait même menacé de recourir à des moyens plus musclés par la force publique afin de récupérer lesdites habitations.  Pour rappel, le chef de cabinet, représentant du wali, s’était rendu dans la commune d’Ahnif et avait engagé des pourparlers avec les squatters afin de mettre fin à la situation du squat. Le représentant du wali avait également tenu une réunion avec les élus pour évacuer les logements. Le maire, que nous avons joint par téléphone, affirme pour sa part que cette situation a été créée de toutes pièces par certains élus dans l’optique de perturber le bon fonctionnement de ladite assemblée car “en mal de réflexion et ne trouvant d’autres issues que le retour à l’usage des vieilles méthodes   en créant la zizanie entre les deux communautés les plus importantes de la localité“.  Concernant  l’absence de dialogue remarqué dès les prémices de ce problème et la fermeture de l’APC mercredi dernier, le premier magistrat a tenu à confirmer que  “les  portes  de  l’APC  sont  continuellement ouvertes aux  citoyens …….mais  surtout  pas  après  une  opération de squat de  logements à  desseins  inavoués.“  A propos de la revendication liée au départ du premier magistrat de la commune, ce  dernier a déclaré : “Quand l’assemblée ou la population émettra le vœu de mon départ, je n’hésiterais pas un instant à m’incliner à cette doléance”, commentant ainsi l’information parue dans la presse. Ce qui n’est vraisemblablement pas le cas puisque selon ses dires l’assemblée reste soudée derrière le maire.   Il est à noter que les logements en phase d’achèvement, car non encore dotés en gaz et en électricité, sont destinés aux familles nécessiteuses ou celles touchées par la résorption de l’habitat  précaire.                                                                                  M. K.

5 octobre, 2008 à 11:48 | Commentaires (0) | Permalien


Ahnif : école primaire “Boubi Ali”

delegation2020algerie20005.jpg                             Ecole sans gardien 

Qui peut être derrière certains actes le moins que l’on puisse dire d’eux qu’ils sont idiots ou prémédités qui consistaient à détériorer les vachettes de l’entrée du grand portail de l’école primaire “Boubi Ali” à Ahnif-Centre ? 

Telle est la question que se sont posés les parents d’élèves de la localité qui nous ont informé de cet acte qui s’est déroulé cette fin de semaine quand les responsables du secteur se sont aperçus que la vachette de la porte d’entrée principale a été détériorée et par voie de conséquence l’entrée en classe des écoliers a été retardée jusqu’à destruction totale de la dite vachette avec une massue. Cet acte n’est pas le premier de ce genre au niveau de cet établissement scolaire puisque ces mêmes parents d’élèves nous ont fait un rappel des serrures des salles de classes qui avaient subi le même sort auparavant, chose qui fait penser à des actes prémédités à des fins inavouées. L’absence des gardiens au niveau de l’établissement reste certes une cause pour accomplir ces forfaits chose que ne peut garantir ce dernier qui requiert de l’APC sa prise en charge qui ne peut malheureusement être satisfaite dans l’immédiat. Enfin, ces actes d’incivilités ne profitent à personne sauf si dans l’optique de créer des désagréments gênant le bon déroulement de l’enseignement dont les victimes ne sont et ne seront que les “petits bambins” de la localité. Des choses qu’ils souhaitent ne plus se reproduire en attendant de mettre un gardien qui reste la solution la plus sereine. 

F. K.

5 octobre, 2008 à 11:44 | Commentaires (0) | Permalien


développement local

travauxpublics.jpg                                          Divers projets à réaliser

Le développement local reste toujours la préoccupation majeure des élus locaux. Les carences en matière d’infrastructures sont diverses et nombreuses : chose qui fait qu’à chaque fois qu’un projet est inscrit ces mêmes élus s’empressent de le réaliser. Il y va de l’intérêt immédiat des populations. C’est évident que ces réalisations ne se fassent pas sans grandes contraintes majeures d’ordre bureaucratique, dans leurs majorités pour preuves pas mal de ces projets (même inscrits) n’ont pas encore vu le jour. C’est dans ce contexte que la commune d’Ahnif a bénéficie elle aussi de quelques uns de ces projets de développement non moins importants à même de soulager les populations des souffrances et les difficultés dans lesquelles elles y vivent depuis des décennies, nous a révélé le maire de cette gouverne. Ainsi, le volet hydraulique sera renforcé par de nouvelles réalisations à l’image de la rénovation de l’AEP de Tiksrat, une localité distante d’une quinzaine de kilomètres du chef-lieu de la commune, à laquelle s’ajoutera une autre opération, de grande ambition, qui consiste à renforcer l’AEP de Thamziavth à partir des sources du oued de Sidi Aissa. Cette opération aurait pu démarrer au courant du mois d’août dernier mais malheureusement pour diverses raisons, elle n’est pas encore entamée à ce jour ; d’autant plus que pas mal d’agrégats sont réunis pour qu’elle soit réalisée dans les délais appréciables. Dans le même sillage, les localités d’Ath Zmala, Marghem, Ighil Unavdhu, quartiers du chef-lieu de la commune, bénéficieront des raccordements en eau potable, puisque le volet technique (études) de ces projets a été bien longtemps achevé.  

Quant au volet d’assainissement et évacuations des eaux usées, deux opérations seront réalisées : l’une au niveau de la localité d’Ighrem ouest et l’autre portera sur la deuxième tranche du réseau de la localité de Tiksrai. Le volet infrastructures administratives n’est pas laissé —pour — compte, il verra la mise en place d’une antenne administrative à Ighzer Oumaziev, un projet pour lequel une enveloppe de 10 millions de DA a été dégagée au moment où le chef-lieu de la commune sera doté bientôt d’une sûreté urbaine et même le choix du terrain a été effectué. C’est un projet d’une AP de 30 millions de DA. 

L’ensemble de ces projets sera entamé avant la fin de l’année en cours, avait conclu notre interlocuteur. 

M.K. 

5 octobre, 2008 à 11:38 | Commentaires (0) | Permalien


Ahnif, 160 couffins de ramadhan à distribuer

Les  actions  de  solidarité,  envers  les  familles nécessiteuses, ont  été  entamées,  au  début  du  mois  de  juin  avec  le  recensement des ayants droit à  travers  l’ensemble des localités de la  commune. D’après  le  maire  de  cette  commune, cette  année,  la  commune,  aura  à  distribuer  quelque  160  couffins  , mais au regard  de  la  structure  sociale  globale  de cette  commune qui  est caractérisée  par  une  population  rurale  à  faible  pouvoir  d’achat, ce  nombre  reste  insignifiant  car  il  y aura  sûrement  des  familles  qui  ne  seront  pas  touchées  ou  qui  ne  bénéficieraient  pas   de  cette  aide, en  particulier  pendant  ce  mois  sacré. La  distribution  se fera  par  les  personnes  connues  des  quartiers  et  des  services  de  la  commune chargés du  volet  social et qui respecteront la dignité des personnes en agissant dans la discrétion. Le  couffin  renferme  de  la  semoule, du  sucre, du  café, de l’huile, du  vermicelle,  de  la  tomate  concentrée et est estimé  financièrement  entre   2 400 à 3 500 DA. Espérons,  tout  de même,  que  d’autres  actions  de  solidarité  se  concrétiseront  au  cours  de  la  deuxième  quinzaine de ce  mois  sacré  et que  d’autres  familles  bénéficieront également  de  cette  aide  sociale tant attendue par des  dizaines  d’entre  elles.  

F.K.

3 septembre, 2008 à 11:37 | Commentaires (0) | Permalien


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