Bienvenue sur Ahnif & Tamelaht

Les anciens

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Paris 2004, de gauche à droite et de haut en bas, Karim, Salah Sadaoui, Rachid Mesbahi, Akli Yahyaten, Cherif Hamani et Omar Sahnoun.

23 avril, 2008 à 10:34 | Commentaires (0) | Permalien


RESPECTS LES ANCIENS.

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Paris 2004, dans les loges du Zénith. De gauche à droite, Sadaoui Salah ( grand chanteur algérien ), Karim, Akli Yahyaten ( célèbre chanteur algérien). Deux mastodontes de la chanson populaire depuis plusieurs décennies-

23 avril, 2008 à 10:27 | Commentaires (0) | Permalien


Une timechret pour Imellahen

 C’etait en juillet 2004

Un groupe de citoyens issus de la commune d’Ahnif dans la wilaya de Bouira a eu l’idée de créer une association qui regroupera tous les Imellahen (citoyens de Tamellaht) et ce dans le but de promouvoir la région et de sensibiliser les autorités sur la situation dans laquelle se débat la population de cette commune et de ses villages.

Les initiateurs, à leur tête Antar Saïdouni, ont commencé à activer au mois de mai 2004 pour jeter les bases d’une action associative performante. Pour entamer ce travail, ils ont organisé une timechret dans la pure tradition. Les membres de l’association ont abattu un travail soutenu pour toucher tous les gens issus de ces villages et habitants dans les quatre coins du pays et même ceux établis outre-mer. Des délégués ont été désignés dans chaque village et quartier pour parfaire l’organisation de cet événement. La cotisation de chaque citoyen pour cette occasion a été fixée à 1000 DA minimum. Le jour J, jeudi dernier, treize bœufs ont été sacrifiés dont trois offerts gracieusement par des membres de l’association. Ce jour-là, il y avait une ambiance des grands jours à Boulermal, lieu choisi pour l’organisation de cet événement. Une troupe folklorique a égayé la cérémonie et tous les moyens nécessaires étaient disponibles : l’électricité grâce à des groupes électrogènes, des citernes d’eau, des vivres et des rafraîchissements. Pendant toute la nuit de jeudi, chacun s’occupait des tâches qui lui étaient confiées. Au petit matin de vendredi, tout était fin prêt pour la distribution des parts de viande aux citoyens. Il faut dire que le principe séculaire de timechret est de permettre surtout aux pauvres d’avoir des parts dans un esprit de solidarité. Par ailleurs, l’un des vice-présidents de l’association, Hadj Ali, nous a annoncé l’installation imminente d’un comité des sages constitué de douze personnes pour tous les villages des Imellahen. Ce comité aura à trancher tous les litiges portés à sa connaissance et donnera des orientations sur les différents aspects de la vie de ces villages. Cet événement a réussi à regrouper tous les Imellahen et a permis à beaucoup de personnes de se revoir après tant d’années d’éloignement. Le travail ne fait que commencer pour l’association qui a de grands chantiers en perspective sur tous les plans. L’ouverture de pistes et l’alimentation en eau potable des villages restent les deux chantiers les plus urgents à lancer.

Fatah Mani

22 avril, 2008 à 15:12 | Commentaires (1) | Permalien


La distraction des terres agricoles chauffe les débats

2e SESSION ORDINAIRE DE L’APW DE BOUIRA 

Inscrite à l’ordre du jour comme étant l’une des questions- clés de cette session, la question des distractions des terres agricoles a volé la vedette aux autres sujets. 

 Deux jours durant, tant du côté de la direction de l’agriculture qui a essayé loyalement de justifier la justesse de ces opérations, que du côté de la direction de l’urbanisme et de la construction, ainsi que du secrétaire général de wilaya, les différents responsables ont beau essayer d’argumenter et d’expliquer aux élus le pourquoi de la chose beaucoup d’élus ne l’ont pas entendu de cette oreille.

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9 avril, 2008 à 14:19 | Commentaires (0) | Permalien


APW de Bouira

                                                             Agriculture en essor ? 

 

Selon un rapport présenté dernièrement aux membres de l’APW de Bouira, le secteur de l’agriculture dresse un tableau plutôt satisfaisant de la situation dans une wilaya qui s’est fixée une vocation essentiellement agricole. 

Dans ce rapport, il est fait mention des potentialités agricoles, des structures d’appui et de soutien, des structures d’encadrement mis en œuvre par le secteur. Egalement en exergue, les bilans d’activités des dernières campagnes moissons battages 2006-2007 et les objectifs fixés pour la campagne labours semailles 2007-2008. Mais là où les chiffres sont les plus explicatifs, c’est dans les tableaux de comparaisons entre 1999 et 2007 où le nombre de forages réalisés a triplé, voire doublé pour les puits : les bassins construits sont passés de 0 à 1213 unités. Augmentation également pour l’apiculture qui connaissait en 1999 près de 10 080 ruches pleines pour passer en 2007 à 119 091. Idem pour l’élevage bovin. Il est estimé en 2007 à 60 187 têtes alors qu’en 1999, il était de l’ordre de 34 200 têtes. 

Des chiffres qui font penser que les produits issus de l‘agriculture à Bouira sont très bon marché au vu des milliards injectés dans ce secteur. Mais hélas, la crise de la pomme de terre des derniers mois a prouvé le contraire, malgré l’augmentation de 572 876 quintaux, soit près de 190% entre 1999 et 2007. Kifkif pour la filière du lait qui a augmenté de 35% pour atteindre les 42.000.000 de litres. La production fruitière n’est pas en reste puisqu’elle a atteint l’année dernière 166 468 quintaux, soit 88% de plus qu’en 1999. 

Les viandes rouges ont aussi connu un accroissement de 30 500 quintaux (87%) de plus qu’en 1999. L’exemple le plus flagrant est celui du miel avec une évolution de 259 500 kg (1081%) de plus en 2007 proportionnellement à 1999. 

Des chiffres qui laissent perplexe. Cette abondance ne se répercute pourtant pas sur les prix affichés sur les marchés de la wilaya de Bouira. 

B. D. B

8 avril, 2008 à 10:24 | Commentaires (0) | Permalien


EXPLOSION DE DEUX BOMBES A BOUIRA

Trois militaires blessés 

 

Hier aux environs de 10 h du matin, une patrouille de l’ANP chargée de la sécurisation du tronçon de l’autoroute Est-Ouest confié à une entreprise chinoise, et situé entre les communes d’El Adjiba et Ahnif, à 35 km à l’est de Bouira, a été victime d’une explosion d’une bombe actionnée à distance au lieudit Tameziavth, blessant trois militaires dont un a été amputé des deux jambes, apprend-on hier de sources concordantes. Juste après cette explosion, les gendarmes chargés de la sécurité du personnel chinois ont entrepris une opération de ratissage dans les parages et un quart d’heure plus tard, ils furent eux-mêmes surpris par l’explosion d’une autre bombe. Fort heureusement, l’explosion n’a pas fait de dégâts.

Pour rappel, ce tronçon long de 20 km a été confié à une entreprise chinoise et le taux d’avancement est de plus de 60% en moins d’une année.

Une performance qui avait fait dire au ministre des Travaux publics en visite d’inspection récemment, que si le projet de l’autoroute Est-Ouest était confié aux Chinois, il serait sûrement achevé avant les délais.

in le Soir d’Algérie

6 avril, 2008 à 10:00 | Commentaires (0) | Permalien


Recrudescence des vols

voleursdenuit.jpgLes voleurs sévissent de nuit

Il ne se passe pas un jour au niveau de la commune d’Ahnif la nuit, sans qu’un acte de vol ne soit commis en pleine nuit par des forfaitaires ou déclaré par les victimes, selon les témoignages de nombreux citoyens. Ainsi, il est quasiment impossible de laisser sa demeure, même pour un laps de temps aussi court que possible, sans surveillance sinon on risque d’être surpris par un vol auquel ou ne s’y attend même pas. En voici une preuve : une  personne qui voulait rendre visite à ses beaux-parents (et pourtant ils ne sont pas loin), a eu la surprise de voir sa maison fouillée de fond en comble par des cambrioleurs ! 

 

Et pourtant, la visite n’avait pas pris assez de temps pour rendre coupable d’un manque de prise de dispositions sécuritaires pour sa bâtisse. Les astuces utilisées par les malfaiteurs restent multiples et différentes. Elles consistent à profiter des circonstances favorables, telles les veillées d’un décès ou une fête dans le village ; quelques-uns nous confirment que de nombreuses brèves nocturnes pour les discussions, qui restent les habitudes des villages kabyles, furent raccourcis par les habitués, pour commettre le plus de forfaits et abstraction faite de l’état social de la victime. 

 

Il a été rapporté même le cambriolage d’une femme  veuve et pauvre, mais laissée sans ressources puisque les quelques infimes 3 500 DA de pension qu’elle percevait lui furent dérobés… Une situation qui ne cesse d’inquiéter les citoyens et à laquelle les pouvoirs publics doivent se pencher sérieusement. 

 

Messaâd K

24 mars, 2008 à 12:15 | Commentaires (0) | Permalien


De jeunes chômeurs bloquent la RN 05

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 ILS VEULENT DES POSTES D’EMPLOI

 

  

Une cinquantaine de jeunes chômeurs, originaires de la commune d’Ahnif, ont investi hier matin
la RN 05 au niveau du carrefour menant vers Bordj Bou Arreridj et Béjaïa afin de faire entendre leurs revendicationsdes autorités locales. Leurs exigences portent sur la création d’emploi, notamment le projet de l’usine de plâtre qui dépend de la commune voisine d’El Adjiba. Une heure durant, les automobilistes sont  restés coincés dans un bouchon monstre créé par les contestataires. 

Ces derniers sont finalement revenus à la raison après que des élus de l’APC se soient déplacés sur les lieux pour les convaincre de surseoir à la fermeture de cette route. Ce n’est que vers 10h30 que les jeunes manifestants ont rouvert la route à la circulation. 

 

H.B. 

18 mars, 2008 à 12:00 | Commentaires (0) | Permalien


Hôpital de M’chedallah

              Des médecins spécialistes partis sans être remplacés

 

Drôle de situation que celle que vit à l’heure actuelle l’EPH de M’chedallah qui au moment où des équipements et de nouvelles prestations sont introduits ici et là, perd certains de ses médecins spécialistes dont l’utilité n’est pas à démontrer. 

A première vue, l’on s’interroge sur les motivations des responsables ayant laissé faire cette saignée sans que des mesures de remplacement ne soient prises. Mais pourtant, cette situation est prévisible depuis déjà fort longtemps. 

Il s’agit là du médecin spécialiste en gynécologie ayant terminé son service civil, et qui à présent, en dépit de la demande sans cesse grandissante sur ce service, laisse un grand vide qui ne peut  être assimilé qu’à un déficit en matière de couverture sanitaire. Ainsi l’on apprend que d’autres médecins dont les prestations ne sont pas moins demandées qui sont aussi sur le point de partir mais sans que l’on prévoit leur remplacement. 

Le hic dans cette situation est le cas du médecin spécialiste en chirurgie infantile (CCI) ayant été tout bonnement permutée à l’hôpital de Bouira, et ce quelques mois seulement après son installation et l’ouverture du service en question. A présent, et en dépit de la demande importante au niveau de cet établissement hospitalier qui fait face à une population importante couvrant toute la daïra de M’chedallah,
la CCI n’existe pas au niveau de M’chedallah, comme quoi, suivant la logique des responsables ayant pris la décision de ce transfert, le besoin ne se fait pas sentir en matière de chirurgie infantile. 

C’est dire que dans de telles conditions, les fameux slogans se rapportant à la réforme hospitalière ne semblent pas être traduits d’une façon efficace sur le terrain. Cela arrive curieusement au moment où l’on s’attend à un renforcement des structures de la santé par des moyens humains et matériels pourtant annoncés à maintes reprises par les différents responsables du secteur.             

 

J. D

17 mars, 2008 à 12:03 | Commentaires (0) | Permalien


Guerre d’Algérie (1954-1962)

sihadjmohand.jpg                   Iferhounéne : Les Fellaghas, les Harkis et les autres 

                                                                                                                                     

Par : Abdenour si hadj mohand 

 

 

Comme je l’avais déjà écrit dans mon ouvrage précèdent  intitulé «  fils de fellagha », le capitaine Wolf, en nous expulsant de nos maisons du village Iferhounéne, nous  avait menacé  de nous livrer  aux exactions  et humiliations  de sa soldatesque, dirigée par le sinistre lieutenant Pelardi. Celui-ci ne faisait pas de mystère sur son intention d’exécuter maintenant nos chibanis car les hommes valides de la famille se sont tous rebellés et ont rejoint le djebel. Il jurait à qui voulait l’entendre que nous serions réprimés  si nous ne nous résolvions pas à déguerpir de notre village, sans bagages ni ration  de survie, dans les minutes qui suivent. 

C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés en moins de dix minutes  à contrebas  du village sur l’adret, à l’extérieur des  barbelés qui entouraient le camp et le village, face  à l’imposante chaîne du Djurdjura, qui nous donnait l’impression de s’ouvrir à nous pour nous accueillir dans ses multiples grottes. 

Du coup je savais que nous devions quitter nos maisons chaudes, qui allaient être rasées, pour nous réfugier dans les autres villages qui se blottissent au flanc même de cette immense chaîne bleue coiffée de sa calotte blanche, en cette saison hivernale. Les villages de Tifilkout de Tizit, Soumer, tirourda, ait adella  de Iril El Arbi, de Taourirt ou de  Tikilsa seraient peut être bientôt nos refuges si cette population affamée, terrorisée, n’allait pas s’opposer à notre venue, par peur de représailles, pour avoir offert un gîte à une famille de fellaghas.

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13 mars, 2008 à 18:56 | Commentaires (1) | Permalien


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