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Ahnif sans eau

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ahnifeau.jpgLe chef lieu sans eau

Comme rien ne dure, selon un vieil adage, les habitants de quelques quartiers du chef-lieu communal viennent de le découvrir à leur détriment. En effet, les populations de ces derniers souffrent de la pénurie d’eau depuis près d’un mois. Cette eau qu’ils considèrent si disponible et si proche est devenue en un clin d’œil très lointaine. La rupture de l’alimentation est due à la défectuosité d’un tronçon du réseau d’AEP qui alimente un réservoir d’une station hydraulique. Selon quelques citoyens “bien que personne ne voudrait en être privé de cette “source de vie”, ce manque d’eau partiel et temporaire peut être bénéfique et donner à réfléchir pour ceux qui la gaspillent pour l’apprécier à sa juste valeur. Cependant, les pouvoirs publics et en premier les élus locaux tentent avec empressement de parer dans les meilleurs délais à cette carence. Toutefois, la lenteur constatée dans la mise en œuvre de la solution à ce problème, qui consiste en la réfection du tronçon défectueux et qui est néanmoins conditionnée par la réalisation d’un détour dans le cheminement du nouveau tracé, est imputable à la nécessité de se référer au cadre législatif et réglementaire régissant l’intervention publique.

La procédure d’élaboration des appels d’offres afin de recueillir les soumissions des entreprises, le délai nécessaire à l’étude des dossiers des soumissions, plus la sélection et l’attribution des travaux — règles concurrentielles obligent — est affectée d’un facteur temps à chaque étape.

Ce qui n’empêche pas de suggérer que dans de telles circonstances, il aurait été préférable d’agir en urgence. Notons que depuis que le problème a été soulevé, la couverture des besoins est conséquement assurée via une distribution par camion-citerne.

En ce moment, une entreprise est retenue pour engager les travaux dans les meilleurs délais, ce qui soulagera amplement les populations concernées.

D. Meghras

Des contestataires montent au créneau

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                          AHNIF: Les demandeurs d’emploi assiègent l’APC 

Pas une semaine ne se passe sans que les citoyens de la commune d’Ahnif ne montent au créneau en organisant des protestations, soit en bloquant la RN 5, soit en fermant le siège de l’APC. Ainsi, mercredi dernier, la grogne s’est manifestée dans l’enceinte du siège de l’APC où des dizaines de chômeurs étaient venus crier leur colère face à ce qu’ils qualifient de «mépris et de discrimination à l’emploi.» La situation s’est rapidement envenimée et les protestataires ont exigé des fonctionnaires et du personnel présents sur place d’évacuer les lieux. La source de ce mécontentement était encore une fois «le flou qui entoure le droit de bénéficier des prestation de chômage et le traitement des dossiers relatifs à l’emploi.» A rappeler que l’entreprise chinoise chargée de la réalisation du mégaprojet autoroutier Est-Ouest, ainsi que l’usine de plâtre médical implantée dans la région font toutes deux l’objet de pressantes demandes de recrutement des jeunes de cette localité. Comme le taux de chômage dans la région a atteint son paroxysme,  impossible pour les responsables de la carrière de gypse, ni pour les chargés de recrutement de l’entreprise chinoise de satisfaire toutes les demandes d’emploi qui parviennent quotidiennement à leur niveau. La récurrence du recours de ces jeunes à bloquer la RN 5 ou l’accès au site d’exploitation de la carrière de gypse est un signe qui ne trompe pas. A l’opposé, les élus locaux disent ne ménager aucun effort et travailler d’arrache-pied pour répondre aux revendications des jeunes chômeurs de la municipalité ils déclarent à l’unanimité vouloir œuvrer constamment et fermement à l’intérêt de toute la commune. 

 D. Meghres 

APC d’Ahnif (Bouira)

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                                   Une commune déshéritée 

Issue du découpage administratif de décembre 1984, avec une population estimée à 10 000 habitants selon le dernier recensement, la commune d’Ahnif demeure l’une des plus pauvres municipalités de la wilaya de Bouira. Le hic est que cette commune dispose de tous les atouts pour enclencher une véritable dynamique de développement tant sur le plan agricole qu’industriel.

En effet, pour le premier volet, la nature agropastorale du territoire de la commune est un grand avantage qui pourrait lui permettre de développer la céréaliculture, l’arboriculture ainsi que les divers élevages (bovin, ovin..). Quant au second segment du développement, en l’occurrence l’activité industrielle, la commune recèle des ressources minières potentielles dont des gisements divers dormant depuis la nuit des temps dans les entrailles des reliefs boisés de Tamalahth. « Il est vrai que la mise en service d’une usine privée d’extraction de gypse qui alimente en matière première le complexe de plâtre d’El Adjiba a réduit , un tant soit peu, le taux de chômage et a permis en outre à la commune d’en tirer des dividendes fiscaux, mais force est de constater qu’un effort supplémentaire doit être consenti soit par l’Etat soit par des promoteurs privés pour explorer d’autres richesses minières existantes telles que, et pour ne citer que celle-là, la pierre bleue », explique un chômeur tout en soulignant que de tels projets d’investissement généreront du travail permanent pour des milliers de chômeurs que compte la localité. A un autre chômeur d’abonder dans le même sillage, celui-là va jusqu’à qualifier de rafistolage les programmes initiés par l’Etat en vue de résorber le chômage, à savoir Allocation d’intérêt général (AIG), l’Emploi salarié d’initiative locale (ESIL), les emplois de vacation de 5h … puisque explique-t-il « les recrutés dans ces programmes d’emploi font semblant de travailler au moment où l’Etat fait semblant de payer, et ne daigne pas créer de vrais postes permanents ». Par ailleurs il est à signaler que l’actuelle assemblée communale n’a présidé aux destinées de la commune qu’après les trois mois de blocage dûs au ballottage auquel a abouti la dernière élection municipale. Lequel retarda entraîné le ralentissement des projets (PCD et PSD) en cours de réalisation, selon le P/APC. L’édile municipal avait, au cours de notre entrevue, insisté sur le problème épineux qui entrave le développement de sa municipalité, à savoir le manque d’assiettes foncières pouvant accueillir les nouveaux programmes d’équipement, de relogement et d’infrastructures. Pour notre interlocuteur, qui semble hériter d’une situation peu envieuse, les solutions existent pour y remédier, pour peu que l’exécutif de wilaya fasse un geste salvateur en dégageant un budget à l’effet d’acheter des terrains au profit de la commune. Telles sont, en somme, les raisons ayant concouru au sous-développement de cette commune qui mérite bien un électrochoc à l’image d’un cardiaque agonisant qui frise la mort. 

Par Ahcène Saoudi

La population de Tameziavt proteste

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Interminables délais ! 

Après une présence massive de protestation auprès du chef de daïra de M’chedallah, en date du 5 mai 2008, les habitants du village de Tameziavt reviennent par le biais du président de l’Association El Moustaqbel pour exprimer leur incompréhension et leur inquiétude face à l’absence d’initiative des pouvoirs publics pour relancer la prise en charge effective des nombreuses revendications demeurant insatisfaites à ce jour. Au premier ordre des combats qu’ils invoquent, c’est celui ayant trait au paradoxe des délais interminables qui pénalisent le processus de mise en œuvre de la quasi-totalité des opérations inscrites et retenues dans le programme parrainé dans le cadre du PPDR. Selon les habitants, ce dit programme connaît un taux de réalisation très faible, sans pour cela que les véritables priorités (eau, électricité, route…) ne soient prises en charge. Tout en brandissant un dossier volumineux à l’appui de ses dires, notre interlocuteur s’interroge sur la nature des véritables obstacles qui étouffent l’avancée du programme. Et, soulignant un point essentiel, selon lui c’est celui ayant trait au fait qu’un citoyen répondant aux initiales A. H. ait cédé une assiette de terrain qui est censée recevoir l’implantation de 20 logements au profit de la commune en question. Hélas, cette procédure perdure depuis trois ans. Face à ces problèmes qui lui semblent sans fin, notre interlocuteur revient sur le passé de son village et affirme qu’au niveau de la commune d’Ahnif, ce dernier était le premier dans la longue liste des villages à connaître la férocité des actes de représailles coloniaux  l’ayant réduit en ruines de 25 décembre 1957.

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Zerhouni installe le nouveau wali de Bouira

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zerhounibouira.jpg     M. Ali Bouguerra à la tête de la wilaya de Bouira

Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Noureddine Yazid Zerhouni, a installé hier, M. Ali Bouguerra à la tête de la wilaya de Bouira en remplacement de M. Abdelkader Farci, appelé à d’autres fonctions.  Auparavant, M. Bouguerra occupait le poste de secrétaire général de la wilaya de Sétif.  Intervenant lors de la cérémonie d’installation, M. Zerhouni a indiqué  qu’au titre du programme d’équipement de l’Etat, la wilaya de Bouira a bénéficié durant la période 1999-2008, tous programmes confondus, d’un montant global  de 86 milliards de DA. Le ministre, qui a passé en revue les progrès enregistrés par la wilaya dans plusieurs domaines, a indiqué qu’il a été ainsi relevé une amélioration des taux de raccordement en AEP et en assainissement qui sont passés respectivement, durant la période 1999-2007, de 83 à 93% (moyenne nationale 92%) et de 70 à 75% (moyenne nationale 87%).  Sur le volet énergétique, le ministre a souligné que les réalisations concrétisées dans ce secteur ont permis l’amélioration des taux de raccordement aux réseaux électrique et de gaz naturel, qui sont passés, durant la période 1999-2008, de 96 à 96,97% (moyenne nationale 96%) et de 18 à 38% (moyenne nationale 36%).  Evoquant l’habitat, le ministre a fait savoir que plus de 10.000 logements, toutes formules confondues, sont en cours de réalisation, dont 3.135 logements socio participatifs. Il a indiqué, par ailleurs, que le secteur de l’éducation a bénéficié  de la réalisation de 6 lycées, 13 écoles fondamentales et 335 classes, celui de l’enseignement supérieur de 4.000 places pédagogiques, autant d’hébergement  et 3 restaurants universitaires.  Il a ajouté, en matière de travaux publics, la réalisation en cours d’un tronçon de l’autoroute est-ouest (60 km), de l’évitement de Sour El Ghozlane et de la modernisation, l’entretien et le renforcement de plus de 400 km de routes (RN, CW et chemins communaux).   

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Des jeunes manifestent sur la RN5

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Ahnif, ils réclament un recrutement « équilibré » à l’usine locale du plâtre

Encore une fois, les jeunes chômeurs sont descendus dans la rue pour manifester leurs grogne. Cette fois ce sont ceux de la localité d’Ighrem relevant d’Ahnif qui se sont emparés de la RN 5 l’après-midi de ce jeudi 5 juin 2008 pendant deux bonnes heures pour s’y faire entendre par l’ensemble des responsables locaux à qui ils reprochent la façon dont est géré le dossier du recrutement au niveau de l’usine du plâtre. Ainsi, cette fois-ci des doléances déposées restent inhérentes selon nos informations recueillies sur le terrain, en l’absence d’un équilibre parfait en matière de recrutement entre les localités de la commune. Pour les manifestants une seule localité aurait bénéficié de ce recrutement depuis le début du projet, et malheureusement leur localité n’aurait bénéficié d’aucune embauche, et ils crient au déséquilibre, à la manipulation, au favoritisme…

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Des chômeurs ferment la RN5 à Ahnif

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Encore une fois, le problème des jeunes chômeurs qui réclament du travail au niveau de l’usine de plâtre située à El-Adjiba, gérée en partenariat par Cosider et Lafarge, entreprise française, est revenu au devant de la scène.  Des jeunes chômeurs issus de la commune d’Ahnif, qui se sentent lésés, ont procédé hier à la fermeture de la RN5 au niveau du carrefour de Maillot-gare, à 40 km à l’est de Bouira. D’après Mansouri Lyès, un des jeunes chômeurs qui ont procédé à la fermeture de cette route et qui nous a joint par téléphone, les responsables de cette usine ont refusé de le recruter, lui et une dizaine de ses camarades sous prétexte qu’ils sont des perturbateurs. Or, poursuit notre interlocuteur, nous avons déposé des dossiers en bonne et due forme, et toutes les exigences requises pour les agents de sécurité sont remplies comme l’accomplissement du service national et un casier judiciaire vierge. Cependant, malgré cela et les multiples interventions des autorités de wilaya qui auraient plaidé leur cause, les responsables de cette usine refusaient de les recruter. Aussi, et pour dénoncer leur exclusion, ces jeunes chômeurs, aidés par d’autres de la commune, ont procédé à la fermeture de la RN5 et promis de poursuivre leur action jusqu’à leur recrutement. Pour rappel, après la fermeture de l’usine de plâtre médical, le mois dernier pour les mêmes raisons, les responsables ont accepté le principe de recruter depuis les deux communes qui se partagent cette usine, El-Adjiba et Ahnif, des agents de sécurité de manière équitable. Plusieurs jours sont passés depuis et les responsables ont recruté la moitié d’agents depuis la commune d’El- Adjiba mais, pour la commune d’Ahnif, ils n’ont accepté parmi la liste qui leur a été proposée que 4 jeunes sur les 15 demandeurs. D’après eux, et toujours selon notre interlocuteur, les jeunes figurant sur la liste sont tous des perturbateurs. 

Y. Y. 

Heurts entre employés algériens et chinois (CITIC) à Ahnif

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unblessahnif.jpg      Un des blessés crie à l’injustice  Des échauffourées ont éclaté, avant-hier, entre des ouvriers algériens employés de l’entreprise chinoise CITIC chargée de la réalisation du tronçon autoroutier El Adjiba – Bordj Bou Arreridj venus protester contre les conditions de travail dans lesquels ils exercent depuis plusieurs mois, et des Chinois postés devant le siège de l’entreprise, située à la sortie de la ville de M’chedallah. 

Ces échauffourées ont fait deux blessés (deux frères originaires de la localité d’Ahnif) parmi les employés algériens.  L’un d’eux, Boualem Dechoune, s’est présenté hier à notre bureau muni d’un certificat médical délivré par un médecin du secteur sanitaire de M’chedallah. Selon les dires de l’employé blessé-ses-collègues de travail sont venus rencontrer les responsables de l’entreprise chinoise afin de leur remettre une plate-forme de revendications et le soutenir par la même occasion — puisqu’il a été licencié quelques jours auparavant —, n’avaient nullement l’intention d’affronter les Chinois, mais ils étaient seulement venus réclamer d’une manière pacifique leurs droits. « Les Chinois nous ont attaqué. Sur l’ordre d’un de leurs chefs, six d’entre eux m’ont pourchassé en me lançant des pierres », a-t-il : Et d’ajouter « Sur le chantier où je suis employé comme chauffeur, on reçoit des ordres même des ouvriers chinois. Nous, les employés algériens, sommes traités comme des esclaves. On m’a souvent forcé à l’excès de vitesse, chose que j’ai tout le temps refusé ».  L’employé algérien fait remarquer qu’il est victime de l’acharnement des responsables chinois qui voulaient à tout prix se débarrasser de lui en le punissant pour son tempérament protestataire. La semaine dernière, a-t-il expliqué, alors qu’il était venu négocier avec un responsable chinois sur le paiement des heures de travail les jours des intempéries et la suppression de certaines heures de son pointage, ce dernier a failli l’agresser avant de se mettre à le filmer. Revenons sur l’incident d’avant-hier, l’employé affirme avoir déposé une plainte contre ses agresseurs auprès de la gendarmerie de M’chedallah et qu’un médecin légiste l’examinera le 26 de ce mois. Toujours selon ses dires “sa réintégration” au sein de l’entreprise aurait été négociée par la délégation composée de l’inspecteur de travail, le directeur de l’Anem et le représentant de l’UGTA qui a été reçue par les responsables de l’entreprise chinoise. Il convient également de signaler qu’une réunion des travailleurs va se tenir aujourd’hui afin d’élire des délégués syndicaux. 

Djamel M 

Bouira-la route nationale n°5

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Bouira-la route nationale n°5 dans Ahnif Infos 1803_55045Fluidifier le trafic sur la RN 5

Les difficultés de circulation sur la route nationale n°5 sont devenues légendaires. Cet axe qui dessert tout l’Est algérien à partir d’Alger enregistre ses plus grands goulots d’étranglement au niveau de la wilaya de Bouira.

En effet, le tronçon Aomar-Errich et El Esnam-Ahnif sont devenus, par les encombrements qui les caractérisent et les accidents fréquents qui s’y produisent, la ‘’bête noire » des automobilistes, transporteurs publics et routiers. Le projet d’autoroute Est-Ouest, destiné à régler définitivement cette situation est toujours à l’état de chantier sur la grande partie de son itinéraire ( 101 km sur le territoire de la wilaya). À la fin du mois d’août dernier, le tronçon Bouira-El Asnam a été ouvert à la circulation et inauguré par le ministre des Travaux publics. Mais des tronçons très sensibles de ce grand ouvrage, conditionnant la fluidité de la circulation,  demeurent toujours en chantier. C’est le cas de l’axe de Aomar-Bouira, tributaire d’un viaduc et d’un tunnel à double voie (localité de Aïn Cheriki) et de l’axe El Adjiba-Mansoura (wilaya de BBA) qui doit traverser le massif montagneux des Bibans. En attendant la livraison intégrale de l’autoroute, la RN 5 demeure le passage obligé des automobilistes et autres transporteurs. Excès de vitesse, dépassements dangereux et traversées d’agglomération sans précautions particulières sont les principales causes des accidents mortels par lesquels est devenue tristement célèbre cette route qui dessert presque la moitié du territoire national. Pour échapper un tant soit peu à la situation intenable des embouteillages qui grèvent la région est de Bouira, certains automobilistes empruntent dès la sortie de Bechloul le chemin de wilaya n°98, qui prend naissance à l’embranchement de Semmach, face à la digue du nouveau barrage de Tilesdit. Cette route, proposée à l’aménagement dans le cadre de la modernisation du réseau routier de la wilaya, longe l’Oued Sahel par la gauche et serpente, sur une quinzaine de kilomètres à travers les oliveraies de la vallée relevant des communes d’El Adjiba et M’Chedallah. Cependant, l’état actuel de ce chemin ne le prédispose pas à accueillir un fort trafic ou, à fortiori, des véhicules lourds de gros tonnage. La largeur de la chaussée se révèle trop étroite pour ce genre d’activité, d’autant plus que sur plusieurs tronçons, la route est jonché de dos-d’âne successifs. Pour se rendre à M’Chedallah ou sur la route de la vallée de la Soummam (RN26), ce chemin de wilaya constitue un axe stratégique susceptible de soulager la RN 5. Cette dernière serait alors utilisée principalement pour le trafic en direction des wilayas de l’Est (BBA, Sétif, Constantine). Pour jouer pleinement ce rôle – désengorger substantiellement la route nationale -, cette voie d’évitement requiert certains travaux comme l’élargissement de la chaussée, la réparation de certains nids-de-poule et autres excavations ainsi que la réduction du nombre de dos-d’âne qui devrait être contenus dans le strict minimum. 

A.N.M

Ahnif- santé

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Ouverture du service d’hémodialysedialyse1.jpg

 Après de longues années d’attente, les personnes atteintes d’insuffisance rénale habitant dans la région est de Bouira, n’auront plus à se déplacer et à souffrir du trajet pour rallier le chef-lieu de wilaya afin de subir leur traitement. Mais comme le souligne  le directeur de la santé de Bouira, non seulement pour les patients de la région Est mais également pour les malades résidant dans les wilayas limitrophes, car ajoute-t-il « la médecine comme les soins n’ont pas de frontières ».Cet établissement hospitalier avait été amputé d’une de ses ailes pour abriter le service hémodialyse, cela pour permettre des soins qualitatifs et non plus quantitatifs selon notre interlocuteur.  Avec une enveloppe de 19 millions de dinars dont 6 destinés à l’aménagement, le secteur de la santé a pu faire l’acquisition de cinq générateurs. M. Lamouri, le DSP de Bouira nous indique que 8 paramédicaux, un médecin généraliste et un spécialiste en néphrologie sont en poste dans ce nouveau service pour y accueillir les patients.  D’autres services d’hémodialyse seront réceptionnés à Ain Bessem, fin mai et fin juin à Lakhdaria, et ce pour assurer un service hémodialyse de proximité. Selon le DSP, les insuffisances rénales sont en nette progression dans la wilaya de Bouira, et jusqu’à l’heure actuelle, la DSP a recensé 182 personnes atteintes d’insuffisance rénales.

H. B

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