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Ahnif pendant la guerre 54/62//Dix-neuvième partie

Dix-neuvième partie 

Le bataillon, commandé par le Capitaine L0nchampt, procède, le 24 mars, à la fouille de
la Forêt De Bouïra, où un renseignement signale la présence d’une quinzaine de rebelles. Il met en ligne la C.C.A.S., la 1ère, la 3ème et la 4ème Compagnies et la Harka d’Irhorat. Pour 9 heures 45, la 4ème Compagnie, que commande le Lieutenant Favier, assure le bouclage sur la rive Sud de l’Oued Ed Douss, tandis que la Section Engins de la C.C.A.S. prend position sur le Ras Touila (cote 6I9). Le P.C. et la 1ère Compagnie débarquent au carrefour de pistes de 636. La 3ème Compagnie, à l’Est, progresse sur la piste de Tirilt Mitilguit et occupe les cotes 6I3 et 580. Le P.C., la C.C.A.S et la 1ère Compagnie, par la piste Ouest, rejoignent le Ras Tickbouch où le P.C. s’installe. La 4ème Compagnie a signalé un homme qui s’enfuyait devant la progression de la 3, et l’intercepte un peu plus tard. Le Capitaine Lonchampt demande au Lieutenant Favier de faire contrôler l’identité de toutes les personnes qui circulent dans la vallée de l’Oued Ed Douss.  Troisième, première et C.C.A.S., en ligne, de Tirilt M’tilguit au Ras Tikbouch, ratissent le terrain jusqu’à l’Oued Ed Dous. Fin d’opération à I2 heures 35.  Retour aux cantonnements 

La C.C.A.S. commence, le 25 mars, la construction de l’école du Ras Bouïra. Le 26, le Capitaine Lonchampt, qui commande le 22ème B.C.A. pendant la permission du Commandant Maraval, se rend à Alger, accompagné du Fanion et de sa garde, pour prendre part aux festivités qui célèbrent le centenaire du rattachement de la Savoie et du Comté de Nice à la France.  Ils en reviennent le 29. Le dimanche 27, la 3ème Compagnie fournit l’escorte de protection des alpinistes qui montent au refuge du CA.F.. L’Aïd Es Seghir est joyeusement célébré dans les villages et harkas du bataillon  Les 1ère et 3ème Compagnies, renforcées d’une section de la 4, terminent le mois en participant, en renfort, à une opération de secteur. Avril Le 3 avril, sous le commandement du Chef de Bataillon Maraval, un sous-groupement compose de la C.C.A.S. (Capitaine Gibot), compagnie, renforcée de la Harka d’Irhorat (Lieutenant Martin et Lieutenant Ville), et de la 3ème Compagnie (Lieutenant Sommeron), renforcée d’une section de la 4, participe à une opération de secteur dans la région Zaalellou – Beni Ouaggag.  

Le bataillon a pour mission propre de fouiller le massif du Zaalellou. Départ de la Ferme Porcher à 6 heures 20. Mise à terre des unités à 9 heures I5 au carrefour de pistes du Djebel Hafen. Le P.C. prend position sur 857, cent mètres au dessus de la piste, tandis que les compagnies gagnent leurs positions de départ.
La Compagnie Martin sur le versant Est du Zaalellou, la Compagnie Sommeron sur le versant Ouest, entre le ravin de l’Irzer Anasseur et l’arête du Djebel.
La C.C.A.S., en renfort opérationnel, se tient derrière la 3ème Compagnie. Début de ratissage en direction du Nord-Est à 10 heures  Le commando Kimono 4, qui grenouille dans la région de Tameziabt, débusque coup sur coup, deux groupes, l’un de quatre rebelles, l’autre d’une quinzaine. La 3ème Compagnie arrive sur 68I et ratisse le versant du Djebel Tiksbim en direction de 685. Le P.C. s’avance jusqu’en 709. Le 1er R.C.P., qui opère au Nord-Est, dans le Djebel Mentheut, abat quatre rebelles, au Sud du Djebel Taferkout, sur sa limite avec le sous-groupement Maraval. À I5 heures 45, la 3ème Compagnie découvre, sur les pentes de 685, un abri récemment occupé, dans lequel il trouve quelques couvertures. Quelques minutes plus tard, une de ses sections accroche un petit groupe, qui se disperse aux premiers coups de feu. Le 3/I9ème R.C.C., dont les blindés escadronnent sur la piste du Djebel Mentheut, signale, à I2 heures 25, qu’il aperçoit des gens qui fuient vers le Sud depuis le Taferkout. Un groupe de la 1ère Compagnie, qui progresse sur l’arête rocheuse du Zaalellou, prend à partie un rebelle en uniforme, qu’il aperçoit sur le versant Ouest. Riposte immédiate d’une section de la 3, qui se croit visée par des tireurs embusqués sur la crête. Vives explications par le truchement du S.C.R. 300. Il n’y a heureusement pas de dégâts. L’individu est intercepté par la 3ème Compagnie, qui l’abat. Il n’est porteur que de quelques papiers sans importance, et a semblablement camouflé son arme dans le maquis et la rocaille. À I5 heures I5, une nouvelle direction de fouille est donnée aux unités. 
 La marche de la 3 est axée sur 685, 6I3, 569. La 1ère : 730 et 6I5.
La C.C.A.S. ratisse la vallée de l’Irzer Anasseur. Au cours de son mouvement, la 3ème Compagnie découvre deux abris, sur la pente de 6I3, et les incendie. La fouille se termine à I7 heures 35. Les compagnies se rassemblent sur la piste, où les véhicules viennent les prendre. Retour aux cantonnements pour 20 heures . Patrouilles et embuscades. La 1ère Compagnie fournit la protection des équipes du Génie, qui travaillent à la réfection de la piste qui conduit de Merkalla à Tilinaz. Le Commandant Maraval se rend en visite, le 4 avril, au P.C. du 27ème B.C.A.. 
 

Escorte de protection d’une équipe de l’E.G.A., le 6, pour la C.C.A.S.. Inspection, le 7, du poste d’Aïn Allouane par le chef de corps. Continuation des travaux de construction du poste d’Innesmane par la 1ère Compagnie, et de l’école du Ras Bouïra par la C.C.A.S.. Contrôle des populations dans le sous-Quartier de la 4, dont une section nomadise dans la vallée de l’Oued Ed Douss, autour de Tigoufaf. Partisan 4 rentre de son stage d’entraînement commando à Oued Fodda. Depuis le 13 mars, gradés, chasseurs et harkis, ont été soumis à un régime intensif, tant musculaire que technique. Culture physique et son application au combat, bondir, ramper, sauter, escalader, close-combat, utilisation de toutes les armes, tir dans toutes les positions, accoutumance au feu, technique des mines et pièges, entraînement au tir de stand et au tir instinctif de jour et de nuit. Technique de l’embuscade, du combat individuel et par équipes. Ils en reviennent gonflés à bloc, et tant soit peu abasourdis. Le commando est inspecté à son arrivée par le chef de corps et le colonel commandant le secteur. Le Colonel d’Arrouzat se fait rendre compte des détails du stage, puis il accorde à Partisan 4 huit jours de repos, pour remise en condition des hommes et du matériel avant « l’ouverture de la chasse ». Stage d’entraînement du Commando Partisan 4. Commencez le feu. Tatac… Tatac… Tatac… Le stage d’entraînement des Commandos débute au grand barrage de l’Oued Fodda. Pendant trois semaines, la nuit, le jour; le jour, la nuit, des coups de feu claquent dans tous les coins. À 7 heures, les quatre Commandos en stage abandonnent les tentes pour le décrassage musculaire. Une heure plus tard, ils sont prêts à entrer dans la danse. Le matin, terrain jaune; l’après-midi, terrain rouge et terrain vert. Nous allons en voir de toutes les couleurs.  Terrain jaune : champ de tir, allons-y. Un grand officier Para nous accueille avec un large sourire débonnaire : - « Aujourd’hui, tous les gars tireront au fusil et au P.M. » Les fusils claquent. Derrière ses hommes, le chef de section corrige les attitudes. - Tu vises avec l’oeil gauche, pourquoi épaules-tu à droite? Prends cette position. - Oui mon lieutenant. Ah oui, ça va mieux. Les P.M. crépitent. Vite aux résultats… L’officier explique à nouveau les positions et le tir reprend.  

Pour clore la séance, l’officier para fait une démonstration de tir à 100 mètres, au P.A.. Sa réputation est faite. On s’incline quand la bouteille de bière vole en éclats. Cet après-midi, combat en terrain rouge. Sous la direction du « Patron des Commandos ». Les chefs de section reprennent les actes élémentaire du combat. Un groupe de paras sert de plastron. Après une savante démonstration, aux élèves de jouer!… - Le para n’est pas plus fort que moi !!! J’peux bien en faire autant. Et nos petits chasseurs s’appliquent pour faire mieux que le paras !. Le soir encore, les P.M. claquent dans la nuit. Pour ce premier tir de nuit, les résultats sont désastreux. Il faudra attendre deux ou trois tirs pour mettre au point la technique ad hoc. Les jours ont passé, nous atteignons le milieu du stage. Les leçons de combat portent sur l’embuscade qui est expliquée sous toutes ses faces. L’étude des obstacles du parcours sous le feu des mitrailleuses. Sauter, ramper, franchir murs et poutres, tandis que deux mitrailleuses lâchent leurs rafales au plus près, que des grenades O.F. explosent derrière vous… Ce n’est pas à la portée du premier venu, prétendent les instructeurs ! Justement, hier sont arrivés cinq « bleus », débarquant de Métropole et rejoignant apeurés le commando en « plein boum ». Premier exercice : parcours sous le feu. Les anciens regardent, ironiques, mais les jeunes recrues serrent les dents et passent.  - Ca va!…Ils sont des nôtres. Après cet effort, nous enchaînons sur le close-combat. Un para, à la voix tonnante et au verbe haut, s’évertue à montrer quelques prises. Les chasseurs miment, prennent confiance, frappent et esquivent. Nos chasseurs ont parfait leur instruction individuelle : ils sont rodés au travail par petites équipes, ils ont perdu le complexe du « Para supérieur ». Surs d’eux, ils veulent appliquer en vrai chasseur les bonnes leçons reçues au Centre. Vite, en chasse… (Paru dans Le Cor De Chasse) Le 9 avril, une section de la 3ème Compagnie va, par Sélim et l’Acif Boudra, relever la section de la 4 qui nomadise dans la vallée de l’Oued Ed Douss. Une autre section sert d’escorte au Capitaine commandant le 2/39ème bataillon du Génie, venu reconnaître le tracé de la future route qui doit relier Merkalla à Aïn Allouane, par Tilinaz et Tanagount. Le Capitaine Bigot récupère sa section, qui nomadisait vers Tigoufaf, et part, en renfort du 3/I9ème R.C.C., dans le Sud de Maillot- Gare. La 4ème Compagnie laisse ses véhicules au carrefour de pistes de Taourirt Tourga, puis fouille le versant Sud du Tirilt Thirtrechirch et le ravin de l’Irzer Beni Zkourirene jusqu’au Djebel Tizi N’chria.  

R.A.S. Le Commandant Maraval se rend à Aïn Allouane, d’où, sous la protection de la harka de la 3ème Compagnie, il gagne la Grotte aux Pigeons, pour une séance d’escalade. Un enfant du Village De Taougni, souffrant d’une fracture du poignet, est évacué sur l’infirmerie du bataillon. Le mauvais temps, qui sévit depuis plusieurs jours, entrecoupé d’accalmies, tourne à la tempête; vents forts et pluies diluviennes. Les oueds sont en crue. Les toitures du poste de Merkalla subissent quelques dégâts. Malgré le mauvais temps, les patrouilles s’obstinent : 3ème Compagnie au Moulin d’Afoud et au Moulin de Guendour, 4ème au Goulib. Le I5 avril, le Capitaine Lonchampt, commandant en second, le Fanion et sa garde, se rendent à Nemours, pour prendre part aux cérémonies du Marabout de Sidi Brahim.  Le jour de Paques, I7 avril, le Commandant Maraval reçoit à Aïn Allouane le Général Crépin, successeur du Général Challe et nouveau commandant en chef des Forces en Algérie, qui vient inspecter l’École d’Escalade de
la Grotte aux Pigeons. À la tête de deux sections de la 1ère Compagnie et d’une section de la 4, le Lieutenant Martin quitte Merkalla, le I8, pour Tizi Orly, où la Compagnie de Marche va demeurer en réserve opérationnelle héliportable de la 2ème D.I.A. jusqu’au 25 avril.  Partisan 4 inaugure son activité de commando de chasse par quatre jours de nomadisation dans l’Ouest de Maillot, du I8 au 22. Le convoi, parti de Dra El Khemis à I2 heure 30, largue les sections au Nord de M’zarir. Progression vers le Sud par la vallée de l’Oued Berd, puis par la piste qui va de l’usine à la R.N. 30. Depuis la cote 800, les sections gagnent leurs positions d’embuscade pour la nuit, sur 560, 567 et 586. Nuit calme. Les embuscades « s’étouffent » sur place toute la journée du I9. Le soir, vers 20 heures, elles se déplacent vers le Sud. Deux d’entre elles occupent la ferme et les mechtas de 366, à proximité de l’Oued Sahel, les deux autres s’embusquent en bordure du canal, en dessous de 520. La nuit et la journée suivante se passent sur les positions. Dans la soirée, nouveau mouvement. Une section demeure autour de 336, tandis que les autres se répartissent entre Iqueram, le passage de la piste sur l’Oued Ames et le gué de l’Oued Sahel. À 1 heure du matin, les sections décrochent et tendent de nouvelles embuscades, plus au Nord : 560, 567, et 528, sur les trois pistes Nord-Sud, et aux passages des Oueds Ames et Rana. Toute la journée du 2I se passe en observation. À la nuit tombée, une section descend prendre position au pied de 457, au passage de la piste sur l’Oued Rana. 
 

Un petit groupe rebelle se présente sur la piste, vers 3 H 30. Echange de coups de feu. L’adversaire se disperse, laissant sur le terrain le cadavre de Barr Ameur, Moussebel de Beni Ikhlef. Malheureusement, le Chasseur Gérard Robio a été mortellement blessé au cours de l’accrochage. Son corps est ramené à Maillot par le commando, qui décroche avant le jour. Retour à la base. Les obsèques de Rubio sont célébrées le 23 avril en l’église de Bouïra, en présence des autorités civiles et militaires, du chef de corps et d’une délégation de chacune des compagnies du 22ème  Entre temps, la construction de la piste de Merkalla vers Aïn Allouane par le Génie continue, sous la protection de la Harka d’Irhorat. Une équipe de la C.C.A.S. procède à la destruction d’un obus de I05, non explosé, trouvé par des habitants de Tirilt N’seksou. La 4ème Compagnie tend des embuscades au confluent de l’Oued Ed Douss et de l’Acif Boudra. Au cours d’une patrouille au Ras Ti Assassine, le Chasseur de 1ère classe René Gaillard est légèrement blessé au mollet droit. Les sections des 1ère et 4ème Compagnies, détachées à Tizi Orly, rejoignent Bouïra le 25, tandis que les grimpeurs du bataillon se livrent à leur sport favori dans les rochers de la Grotte aux pigeons.  Vers 20 heures, le train blindé s’arrête à proximité de Dra El Khemis. Deux sections de Partisan 4 y embarquent subrepticement, et le quittent en douceur entre El Adjiba et Maillot-Gare, alors qu’il roule à faible allure. Elles franchissent à gué l’Oued Sahel vers 336 et s’installent en embuscade autour de 560. Elles y restent toute la nuit et la journée suivante. Au soir du 26, un groupe descend prendre position à mille cinq cents mètres au Sud de 560, à l’endroit où la piste franchit le canal. Un second groupe s’installe au pied de l’Isakene, et le troisième sur la piste qui jouxte le canal, au débouché de l’Iril Bou Ames. Nuit calme. Au jour, le 27, tandis que des éléments d’observation sont maintenus sur place, le gros des sections grenouille dans la région, un peu au hasard, pour tenter de débusquer l’adversaire  

Les deux sections restées à Dra El Khemis rejoignent sur le terrain vers treize heures. La fouille continue, entrecoupée d’embuscades aux points sensibles 

La Section du Sergent-Chef Patrone s’arrête, vers I6 heures, dans un groupe de mechtas en ruines, entre Beni Iklef et sa Djemaa.  Tandis que les guetteurs prennent position, chacun profite de la pause, pour casser une croûte, satisfaire un besoin, garnir un chargeur, réajuster ses équipements. Un peu à l’écart, entre les murs à moitié écroulés d’une mechta, le chef de section se soulage le ventre. Son regard accroche un point du mur, qui, à deux mètres, lui fait face : au ras du sol, un carré de quatre-vingt centimètres de coté tranche sur le reste de la paroi. Il est bâti en pierres sèches, non jointoyées de terre glaise comme le reste du mur. Mouvement rapide en arrière, pantalon tenu d’une main, et carabine de l’autre. Appel d’un geste au groupe le plus proche. Explication rapide aux équipiers, et sommation aux occupants de la cache d’en vouloir bien sortir, les mains en l’air, et sans armes. Un coup de fusil de chasse part d’un interstice entre deux pierres. Rafales de P.M. en direction du créneau. Un chasseur se glisse contre le mur, et, par le trou, tire une rafale à l’intérieur de la cache. Cris à l’intérieur et appels : - Ne tirez pas. Nous sortons. Les pierres s’écroulent vers l’extérieur, et l’orifice laisse passer trois hommes. Deux d’entre eux, Guelbi Mouloud et Mebarki Hamadache sont blessés. Mebarki Mohamed se présente à son tour, seul indemne du groupe. Au fond de l’abri gît le cadavre Lazouz Amar  Tous les quatre sont des mousseblines de Beni Iklef. Deux fusils de chasse sont saisis Les sections Mondoloni et Patronne s’installent pour la nuit dans les mechtas de la rive Nord du canal, à l’Est de 520.
La Section du Sous Lieutenant Fontanesi remonte à Beni Ouilbane, tandis que celle du Sous Lieutenant Bonnemain bivouaque sur 640. Une partie de la nuit est occupée par l’interrogatoire des prisonniers. Avant le lever du jour, les sections Mondoloni et Patronne cernent le moulin situé sur l’Oued Rana, entre le canal et la piste, prés duquel les révélations des prisonniers situent la cache de Midoune Mohamed, responsable politique de la fraction La cache est découverte, au milieu des hautes herbes de la berge, les sommations d’usage effectuées, auxquelles répondent des coups de feu. Le Chasseur Hebrard Denis est légèrement blessé par chevrotines. Quelques grenades amènent la reddition de Midoune et des deux autres occupants de l’abri, Guellaz Mohamed et Liman Saïd, blessés l’un et l’autre. Ils sortent deux cadavres de la cache, ceux de « Hamid » et de Hidja Boussad. Deux pistolets et deux fusils de chasse sont saisis. 
 

Un interrogatoire ultérieur de Midoune, confié au 2ème bureau, va permettre aux unités du secteur de détruire le P.C. de la Nahia 322 et le dépôt d’habillement de la Mintaka 32. Après ratissage de la vallée de l’Oued Rana par les sections de Beni Ouilbane et de 640, Partisan 4 rentre dans la soirée à sa base de Dra El Khemis.  Durant ces quelques jours, les autres compagnies ont poursuivi les travaux de routine de leurs sous-quartiers. Le 28, la C.C.A.S. fournit une section de renfort à Kimono 4, dans le Sud d’El Adjiba.  Le 29, le colonel adjoint au général commandant la Z.E.A. et le Colonel d’Arrouzat, commandant le secteur, inspectent les 1ère et 3ème Compagnies. École d’escalade, le 30, à la Grotte aux Pigeons, sous la protection de la 3ème Compagnie, tandis que le 3/I9ème R.C.C. se livre, devant les populations du sous-Quartier d’El Esnam, à une impressionnante démonstration de combat de chars et de tirs réels, et que la 4ème Compagnie procède au contrôle des gens qui reviennent du souk de Bouïra. Mai Le dimanche 1er mai, la 1ère Compagnie détache une section à la garde du dépôt de munitions du Fort Turc.  

8 septembre, 2007 à 14:09


Un commentaire pour “Ahnif pendant la guerre 54/62//Dix-neuvième partie”


  1. inwathono écrit:

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